D’un autre pays

 

 

La harde des vents dépasse le sommeil
Le pays dévasté et ce brusque amour
Ton corps la barque tourne vers son port nocturne
Et ce feu là-bas qui se consume

Ce visage lisible qui ressemble
A tant d’autres visages je voudrais le nier
Mais au bord de ta main échouée
Je rêve aux printemps de la guerre

Dehors le massacre commence
Je suis de ceux qui tomberont

%d blogueurs aiment cette page :