A voix basse…

à mon double

 

A voix basse toi qui me juges et qui profères ce même cri sourd comme la voix du sang

Toi dans les frondaisons de midi qui inscris le chiffre de la croix
Et qui ne veut plus savoir
A voix basse toi qui grondes dans l’écume et qui souffles dans la voix du terral quand il se fait voix basse

Regarde je viens les mains nues le cœur à peine voilé
Et je te porte mes millénaires d’histoire
Cette histoire coupable éclaboussée de sang de sperme et de sanie

Il s’agit maintenant d’expliquer au témoin ce qu’est le mensonge
Quand le grand vent du Sud a balayé tout souvenir.

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