Cet instant comme jacinthe…

A René Coutelle

 

Cet instant comme jacinthe en février
Comme pivert dans la forêt martelante

Je l’avais vu ombre au bout du layon
Derrière le banc de feuilles massacrées
Je l’avais vu pensif cet instant
Au bord de la mare glacée

Ce matin les chiens qui donnent
Et les salves triomphales des cors

Et le cerf qui voyage
Dans l’éternité de la mort.

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