LIVRE D’OR

Nous vous invitons à rédiger en bas de cette page vos témoignages et commentaires sur notre site. 

  1. Co-lauréat, avec David Martial, du Prix Jean fanchette 2001 (essai), je souhaiterai apporter mon soutien à vos initiatives et, éventuellement, adhérer à la future association.
    Merci de me tenir informé de vos projets.
    Bien cordialement,

    Laurent

  2. J’ai eu du plaisir à visiter ce site.J’ai connu Jean qui est mon aîné de quelques années. Comme lui, je suis Mauricien, élève et lauréat du Collège Royal. Comme lui, je suis médecin et poète. Je revois son regard. J’y reconnais une certaine nostalgie. Aujourd’hui j’apprends sa mort avec tristesse. Je lui envoie ce poème.

    Le vagabond

    Il s’arrête et s’assied aux bornes du chemin,
    L’enfant brûlé, lassé de longs vagabondages.
    Il presse sur son front sa longue et lente main,
    Effarouchant l’esprit de plus lointains voyages.

    Il a connu les nuits aux divines clartés,
    Les plages et les mers aux multiples errances,
    Des aubes diaprées l’immense volupté,
    Et des matins en feu les nouvelles partances.

    Maintenant il a faim des chaleurs du foyer,
    Coulant du fond des yeux, les plus fraîches fontaines,
    Des rires des copains, de son chien familier,
    Du frais linge plié et de la bonne laine.

    L’enfant reprend alors le sac d’entre ses pieds.
    Il entend les oiseaux bruissant dans le feuillage.
    Ah! les amours d’oiseaux, les nids chauds et douillets !
    Sa maison est là-bas, très loin sous les nuages.

    Gérard Ducasse.

  3. Bonjour,
    Je reviendrai vers vous très bientôt.

    Le Prix Robert-Ganzo de poésie, sera attribué lors du 22ème Festival Étonnants Voyageurs
    le dimanche 12 juin à 10h.
    Le dossier de presse concernant le festival est disponible auprès de :
    Laurent Delarue
    Faits&Gestes
    Tél : 01 53 34 65 84
    Mail : presse@etonnants-voyageurs.com

    Il sera attribué à : Jean-Pierre Verheggen (Belgique) pour son
    dernier ouvrage paru chez Gallimard
    « Poète Bin Qu’Oui. Poète Bin Qu’Non? ».

    Créé en 2007 et doté de 10 000 euros, le Prix Robert Ganzo « distingue l’auteur d’un livre de poésie d’expression française en prise avec le mouvement du monde, loin du champ clos des laboratoires formalistes et des afféteries postmodernes. » Le Prix Robert Ganzo, doté de 10 000 euros, « distinguera l’auteur d’un livre de poésie d’expression française en prise avec le mouvement du monde, loin du champ clos des laboratoires formalistes et des afféteries postmodernes. » Il entend ainsi saluer un poète de tempérament, un aventurier du verbe et de la vie, un passeur d’émotions et de défis, un arpenteur de grand large et d’inconnu.

    Robert Ganzo (1898-1995) d’origine vénézuélienne, ami d’André Breton et de Paul Éluard, est l’auteur d’une œuvre forte, exemplaire d’une « poésie monde ».
    http://lateliernomade.blogspot.com/2011/05/le-prix-robert-ganzo-de-poesie-2011.html

    Bien cordialement à vous
    Manuel Vich-Ganzo.
    (L’un des petits enfants du poète)

  4. Je cherchais un poème sur le thème de l’estuaire et j’ai découvert cette mine de beauté où ce thème foisonne en particulier dans »hier la transparence ». Admirateur de Mallarmé, René Char et Albert Camus notamment, j’ai parcouru presque tous les textes du site ( trop vite mais j’y reviendrai) et je suis ébloui par ces poèmes en archipel , dans leurs mots et leur vérité qui s’exprime y compris dans leur silence, l’entre-deux, l’indicible du réel, de l’impossible, cher au psychanalyste. J’ai un peu honte, alors que Monsieur Franchette n’est malheureusement plus au monde depuis 20 ans sauf par ses oeuvres et en son estuaire, de dire que je ne savais pas l’existence de ce poète, mauricien de langue française. Ses amis et sa famille peuvent être fiers de cet Homme de l’enfance, du déracinement, du verbe et du silence éloquent . J’ai aussi pensé un peu au dernier Jacques Brel, du disque de 1978 les Marquises, avec le même va et vient, éternel retour opposé dans le temps et dans le lieu.

    Merci à vous pour cette découverte sensible, lumineuse et énigmatique, qui, dans notre univers technique et financier, nous rappelle que « dans ce monde qui donne à penser, nous ne pensons pas encore ».

  5. Pas un jour sans penser à lui. Il m’a ouvert les portes de l’édition en faisant publier mon premier roman chez Stock, il a publié le deuxième : Frère. Il a cru en moi, je l’admirais. Nous nous sommes écrit. Il me téléphonait tous les dimanches. Il m’a arraché des larmes… avec son curry. Sans lui la route a été rude. Mais je suis toujours là, je publie des livres dont il serait fier je crois. Pas un jour sans lui dire merci.

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